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Le vent près de Villers-Perwin

Une indication pédagogique : météo modélisée et puissance théorique, sans accès aux compteurs du parc.

Un parc partagé, une production destinée au réseau. Le parc de Marbais compte 11 éoliennes de 2 MW, réparties entre Villers-la-Ville et Les Bons Villers. Le diagnostic communal situe une seule de ces éoliennes sur le territoire des Bons Villers. Leur production est injectée dans le réseau électrique interconnecté : elle n’est pas réservée aux habitants des cinq villages.

Vent estimé à 80 mIndisponible
Puissance théorique des 11 éoliennesNon calculéeensemble du parc · 22 MW nominaux
Prélèvement moyen des cinq villages · ORES 20242,08 MW18,25 GWh sur l’année

La météo est temporairement indisponible. Aucun chiffre n’est remplacé par un zéro fictif.

Le compteur depuis le début du suivi

Historique temporairement indisponible.

Comment lire ces estimations ?

Référence documentaire : parc de Marbais, près de Villers-Perwin, à cheval sur plusieurs communes. La fiche Eneco décrit 11 Enercon E82 de 2 MW, avec un moyeu à 78 m. Ce périmètre ne signifie pas que toutes les machines sont situées aux Bons Villers ; leur disponibilité actuelle n’est pas connue.

Le vent Open-Meteo à 80 m est calculé pour un point de référence du village. La puissance est interpolée sur la courbe constructeur E82 2 MW, plafonnée à la puissance nominale, puis multipliée par 11. C’est un scénario où les 11 machines fonctionnent sous le même vent, sans déduction des pertes, effets de sillage, arrêts ou bridages. La variante et les réglages exacts ne sont pas confirmés. Au-delà de 90 km/h, le calcul est suspendu : le fonctionnement en tempête exige des informations supplémentaires.

Les données ORES agrègent les prélèvements réseau de 2024 des cinq villages, tous usages confondus. Elles ne mesurent pas la consommation de cette heure et excluent l’électricité autoconsommée. Nous n’ajoutons pas une seconde fois les commerces ou l’éclairage public. Aucun profil horaire communal fiable n’est disponible ici.

La rotation de l’image suit le vent de façon illustrative : elle ne donne pas les tours par minute réels. Les données météo sont consultées au maximum toutes les 15 minutes par le serveur ; cela ne signifie pas une nouvelle mesure toutes les 15 minutes.

La production injectée rejoint le réseau électrique interconnecté. Un rapport supérieur à 100 % ne prouve pas que la commune est autonome ; il ne permet pas d’identifier les bénéficiaires ni les contrats de vente.

Météo : Open-Meteo
Septembre 2026 — Édito

La lumière qui reste

Publié le 1er octobre 2026

Septembre est un été qui ne sait pas encore qu’il est devenu un souvenir.

Il en garde la lumière, mais plus tout à fait la chaleur. Le soleil descend un peu plus tôt derrière les choses et, certains soirs, une fraîcheur presque imperceptible se glisse dans l’air comme une lettre dont on aurait oublié d’ouvrir l’enveloppe.

Rien pourtant ne semble finir.

C’est ainsi que disparaissent les saisons et, peut-être, une grande partie de nos vies : sans fracas.

Nous imaginons volontiers que les choses importantes s’achèvent avec solennité. Une porte qui se ferme. Un dernier regard. Quelques mots dont nous comprendrions immédiatement qu’ils sont les derniers.

Il n’en est presque jamais ainsi.

Les véritables adieux ont rarement la politesse de se présenter.

Un jour, nous faisons quelque chose pour la dernière fois sans le savoir.

Nous traversons un lieu. Nous entendons une voix. Nous partageons une table. Nous regardons par une fenêtre. Rien ne distingue cet instant des milliers qui l’ont précédé.

Puis le temps passe.

Et ce qui n’était qu’un mardi devient un souvenir.

Peut-être est-ce pour cela que certaines fins possèdent une beauté particulière. Elles ne nous enlèvent pas seulement quelque chose : elles lui donnent soudain un contour.

La lumière n’est jamais aussi précieuse que lorsqu’elle commence à décliner.

Septembre connaît ce secret.

Il ne chasse pas l’été. Il l’efface doucement.

Quelques minutes de lumière en moins. Une ombre plus longue sur un mur. Une fenêtre que l’on referme le soir. Un matin où l’air porte déjà autre chose.

Puis vient ce moment étrange où l’on cherche ce qui a changé et où l’on comprend que rien n’a changé d’un seul coup.

Tout était encore là.

Simplement, tout était déjà en train de partir.

C’est peut-être cela, le temps : non pas ce qui passe devant nous, mais ce qui emporte silencieusement les choses pendant que nous les regardons encore.

Septembre s’en va ainsi.

Sans fermer la porte derrière lui.

Dans quelques semaines, nous remarquerons peut-être ce qu’il a laissé entrer.

— SHA-256Une empreinte du mois qui passe.SHA-256 est le nom de plume de cette chronique.